À propos

Art aux multiples facettes, mêlant lutte, danse, musicalité et chant, elle est à la fois un sport et une culture.

On parle de « jouer » la capoeira car c’est une lutte joueuse; plus ou moins ou pas du tout simulée selon le contexte, toujours empreinte de ruse et de théâtralité, voire d’une certaine magie…

L’entraînement à la capoeira renforce la musculature du corps entier, développe ou améliore la coordination des mouvements, le rythme, les réflexes et la proprioception.

L’aspect social de la pratique développe la confiance en soi, mais aussi l’humilité, le sens de la camaraderie, la discipline et également le respect d’autrui.

Dans la vie quotidienne, elle permet également d’évoluer dans l’espace avec fluidité et une meilleure conscience de son environnement. Aussi, elle habitue l’esprit à aborder les conflits de façon plus ludique.

Fondée en 2003 à Montmorency (95), l’association ijàkadì, membre de l’École de Capoeira Angola de Paris du Mestre Guará, a depuis sa création initié un large public, enfants, adolescents et adultes, à l’art ancestral de la capoeira.

Au terme d’une dizaine d’années d’entraînement était constitué un groupe d’élèves formés (il n’y a pas de système de graduations dans la capoeira traditionnelle), à même de se produire en public lors de nombreuses manifestations.

Les années passant, la vie ayant ses aléas, ce groupe semi-professionnel s’est dissous, et les cours ont continué avec l’initiation de nouveaux élèves.

D’abord localisée au Studio De la Danse, à Montmorency (95160), pendant 3 ans, ijàkadì a poursuivi en résidence pendant près de quinze années à la MJC d’Argenteuil (95100).

Après un temps mort suite aux confinements et couvre-feux, puis un déménagement dans le Var, l’association a repris ses activités aux Issambres, à Sainte-Maxime et alentours.

Outre les cours réguliers destinés aux adhérents, l’association a également travaillé en périscolaire sur la commune d’Argenteuil avec la Ligue de l’Enseignement, dans le cadre des Ateliers Relais destinés aux collégiens déscolarisés, et des associations luttant contre l’exclusion, ainsi qu’au sein de foyers de l’ASE.